La Terre pourrait devenir inhabitable

Chaque heure, 4 millions de tonnes de dioxyde de carbone (CO2) sont émis à travers le monde. Dans le même temps 1500 hectares de forêts disparaissent. Dans le même laps de temps, trois espèces de plante ou d’animaux sont éteints dans le monde. Carlos Nobre, chercheur à l’Institut national de recherche spatiale du Brésil (INEP) qui donne ces informations pense que l’humanité est à un point critique de son histoire. De nombreux changements provoqués par l’homme induisent des changements qui modifient les écosystèmes et la biodiversité à un rythme très élevé. Pour lui, « notre génération se doit de présenter des excuses à ses enfants de ne pas assurer la durabilité de l’environnement ». Le Chercheur brésilien était particulièrement pessimiste lors de son exposé de la première journée internationale de l’Eco-Forum 2008 axé sur les défis et les opportunités que le changement climatique mondial a sur notre planète.

Les sombres perspectives climatiques découlent, selon le Chercheur à la fonte de l’Arctique et le Groenland, l’acidification des océans et le blanchissement des coraux, des phénomènes qui ont des impacts majeurs sur le climat, l’économie et la sécurité alimentaire.
L’homme est au centre de ce drame environnemental et est déjà visible dans sa région, notamment l’Amazone, où le déboisement causé par l’exploitation forestière et l’aménagement du territoire est en train de changer peu à peu l’espace à l’écosystème de savane. Ce changement a lieu à un taux compris entre 10 et 30 mille hectares de forêts chaque année.

Le chercheur a une seule recommandation face à cette situation : réduction des émissions de gaz à effet de serre.

Cet article a été publié dans le journal “La Nouvelle Expression”

Les biocarburants pas toujours bio.

La question des biocarburants était au centre d’un atelier à Merida.

La pollution de l’air tue 800 mille personnes chaque année et l’une des principales causes est l’émission de gaz. Il apparaît indispensable pour les habitants de la terre de réduire considérablement l’utilisation des combustibles fossiles et envisager d’autres solutions telles que les biocarburants.
« Toutefois, souligne Dr Jonathan Paz, le président de l’Association internationale de l’OCE, nous devons être attentifs à cette question parce que ce n’est pas une solution simple. Au contraire, elle peut causer de graves problèmes si cette question n’est pas étudiée minutieusement. »

Pour réduire, les graves menaces qui pèsent sur la santé humaine, de la société, il est impératif afin de réduire notre dépendance sur les combustibles fossiles. Le scientifique a fait savoir que 500 mille hectares de forêts et de bosquets se vident chaque année, causant de graves et des effets nocifs sur l’environnement et la santé avec un impact plus grand sur le changement climatique. La destruction des forêts pour cultiver les agro-carburants, notamment, le maïs et la canne à sucre. Pour produire de l’éthanol comme carburant n’est pas aussi efficace qu’on le croit.
Le scientifique a aussi évoqué la consommation de la viande qui est aussi une source de pollution parce que l’élevage de bétail est un processus qui dépense beaucoup d’énergie, la destruction des forêts pour créer des pâturages.

Sur ce point, le Cameroun dont le massif forestier disparaît à un rythme effréné est particulièrement interpellé. L’agriculture itinérante sur brûlis, les feux de brousse dans la partie sahélienne du pays pour la création de pâturages, et l’exploitation incontrôlée des forêts accentue les effets du changement climatique qui impacte déjà sur le rythme des saisons et sur l’agriculture qui dépend encore de l’eau qui vient du ciel.

Cet article a été publié dans le journal “La Nouvelle Expression”

Vulgarisation de la science – Les journalistes sollicités

L’unanimité est faite sur la nécessité d’établir un lien plus étroit entre les professionnels de l’information et la communauté des scientifiques.

La vulgarisation des résultats de la recherche et autres connaissances scientifiques est une nécessité vitale qui s’impose d’elle-même. Une table ronde regroupant des journalistes scientifiques du Mexique a permis de réaffirmer le rôle de la presse dans la vulgarisation de la connaissance science scientifique. C’était le mardi 2 décembre, au 2e jour de la conférence Ecosanté 2008 « Le journalisme doit servir à la propagation des connaissances scientifiques et ses répercussions sur la santé et le développement communautaire d’une manière positive ». C’est la substance des travaux des experts en communication au cours de table ronde intitulée « journalisme scientifique pour le bien-être commun ».

Les échanges étaient coordonnés par le Président de la Fondation Ealy, Enrique Bustamante. Les journalistes mexicains, Austin del Castillo, Fernando Patiño, Ramón Pérez et Cesar Angulo, ont profité de l’occasion pour souligner la nécessité de l’engagement des journalistes de la presse écrite et audiovisuelle pour améliorer la couverture des sujets scientifiques.

Fernando Patiño du journalisme scientifique et chargé de la communication à l’Institut national de la santé publique a indiqué que la diffusion des informations sur les avancées scientifiques dans des domaines tels que la santé publique, peut contribuer à améliorer l’expérience de vie des populations dans la mesure où une bonne communication permettra de prévenir ou d’identifier les maladies.
César Angulo, journalistes spécialisé dans des questions d’environnement et lauréat du Prix national de la diversité biologique 2006, dit que les informations diffusées par les médias doivent être orientées dans une approche d’éducation et de sensibilisation visant à aider les personnes et les groupes sociaux à résoudre les problèmes liés à leur environnement et les et ceux liés à la santé, par le biais d’informations utiles qui incite à la prise de décision et à la mise en œuvre des actions appropriées

Ramón Pérez, Directeur de la Communication de l’Agence fédérale de l’environnement à la délégation du Yucatan, a déclaré que les médias peuvent inciter les gens à assumer un rôle plus responsable envers les problèmes d’environnement au niveau local, régional et mondial.
Dans le même temps, Agustin Castillo de Milenio du Daily News de Guadalajara, qui a récemment été récompensé par la Fondation Reuters et l’UICN, a parlé de la contamination de l’eau qui touchent les communautés, y compris sociale, santé publique, ainsi que les enjeux politiques et économiques qui rendent ce problème plus complexe.

Au terme de l’échange, le consensus s’est fait sur la nécessité d’établir un lien entre la communauté scientifique et les médias, pour combler le vide d’informations scientifiques orienté vers le grand public.

Cet article a été publié dans le journal “La Nouvelle Expression”

Vers un avenir est incertain

La première session plénière était consacrée aux sujets liés aux changements climatiques.

La première séance plénière du Forum international ÉCOSANTÉ abordé les questions du changement climatique et ses impacts sur la vie humaine à différents niveaux et disciplines, telles que les émissions de gaz à Mexico, les problèmes de paludisme en Afrique et de la vulnérabilité de la santé humaine résultat du réchauffement de la planète et le changement global, avec la participation de trois éminents scientifiques et de chercheurs, animée par le Dr. Jonathan Patz.

La première présentation a été faite par Leonora Rojas de la ville de Mexico. Il a parlé de l’efficacité et de meilleures pratiques dans l’usage de carburants pour éviter des émissions de gaz nocifs, en mentionnant des études sur ce sujet qui ont été faites dans la ville de Mexico, en disant que la solution à ce problème consiste à utiliser des combustibles de haute qualité et un usage efficace.

Mercedes Pascual, de l’institut de Technologie de Massachusetts, a abordé la question du paludisme en Afrique et son lien avec les changements climatiques et le réchauffement de la planète. Il a indiqué que chaque année quelques 110 mille personnes meurent sur ce continent des suites de maladies comme le paludisme. En ce qui concerne la résistance au médicament, Mercedes Pascual a fait savoir que c’est un problème presque aussi grave que le changement climatique lui-même, avec ses corollaires que sont; l’élévation des températures, l’augmentation des précipitations, ce qui pourrait doubler ou tripler les cas de paludisme dans Afrique, notamment dans les zones endémiques comme le Kenya, l’Ouganda, le Rwanda et le Burundi. Ici un nouveau modèle ce contamination caractérisé par la perte préalable de l’immunité qui cède par la suite à l’infection, a prospéré. La conséquence de cette nouvelle donnée épidémiologique est souvent la mort. Marilyn Aparicio, de la Commission nationale des changements climatiques de la Bolivie s’est intéressée à la fonte des glaciers. Elle a dit qu’il y a des glaciers qui sont décongelés raison des températures élevées qui ont fait fondre la neige dans les régions arides et sèches, causant d’autres phénomènes météorologiques tels que le gel et la sécheresse qui sont désastreuses pour l’agriculture et compromettent ainsi la sécurité alimentaire.

Cet article a été publié dans le journal “La Nouvelle Expression”

Homme – environnement Un lien pour la santé

Rechercher l’harmonie entre l’homme et l’environnement pour protéger la santé des populations. Des projets de recherche en Amérique latine démontrent que le challenge est possible.

Le forum sur la santé et l’environnement a officiellement ouvert ses portes lundi dernier à Merida dans la province du Yucatan au Mexique.
Mais depuis la matinée du 1er décembre, des réunions informelles avaient lieu dans différentes salles dans Hyatt hôtel et de Fiesta Americana Merida, les deux établissements qui accueillent les participants aux travaux.

Les scientifiques sont réunis pour échanger leurs expériences et leurs vues sur les solutions qu’ils envisagent pour réduire au maximum l’impact de l’action de l’homme sur l’environnement pour qu’elle ne soit pas source de maladie et de mort pour les habitants du monde.

Ce matin, 2 décembre le symposium axé sur les expériences et les savoir-faire locaux et leur impact dans la prise en charge sanitaire dans trois Etats sud américains ont permis de voir comment chaque pays, à partir de projets spécifiques peut utiliser les produits de l’environnement pour résoudre des problèmes de santé. Il y a aussi l’action de l’homme sur l’environnement tel que la pratique de l’agriculture au Brésil qui à partir du phénomène de déforestation pose deux problèmes de santé : la contamination au mercure à cause du phénomène d’érosion. Le mercure qui se trouve dans le sol est érodé et contamine les écosystèmes environnants qui à leur tour contaminent les populations riveraines. L’autre problème posé par la déforestation dans l’Amazonie brésilienne, c’est celui de la prolifération des palmiers qui constituent un habitat privilégié des Tritominae qui sont responsables de la transmission du Chagas, une maladie émergente dans la région de l’Amazonie. Le projet Poor Land Use Poor Healph (PLUPH), met en œuvre une stratégie d’agriculture durable qui consiste à pratiquer l’agriculture sans endommager profondement de l’environnement en vue d’épargner les communautés des maladies liées à l’agriculture.

Cet article a été publié dans le journal “La Nouvelle Expression”

Essay: Why i should win this competition

Firstly, I am a science journalist. I am still improving my professional skills in science writing with the online course offered by the World Federation of science journalists (WFSJ) and the mentoring program which is associated.
Since 2004, i was specialized to environmental issues in my newsroom. Before de mentoring program, i didn’t know how to write science stories to make them understand to the public. And now my writing skills are increasingly improved and i can now compete with other science journalists and made it.

Secondly, in our African countries, health and environment are our daily preoccupation. We have for example malaria who kill more than HIV and we also know that malaria has a link with environment. Dust, forest, non respect of public health advices for using the nets impregnated with insecticide have negative effects on the heath of people.
Many diseases afflicting the African peoples in the south of the Sahara are linked to their immediate environment. In my country Cameroon, there are serious diseases which are related to the environment. These include malaria, Onchocerciasis or river blindness, Buruli ulcer. The last two diseases have a link with water. Indeed, the Onchocerciasis which causes lesions on the skin and cause blindness in Cameroon has its area of choice in the centre of Cameroon, around a large river that hosts flies whose bites cause the disease.
As far as Buruli ulcer is the water of the river Nyong which houses the bug responsible for ulcers, the female Anopheles, the malaria vector lives in pools of stagnant water and rivers with low speed. I should win this competition because I have proposed articles show how the immediate environment of man may pose a threat to his health. I am also confident of having my articles written in compliance with the rules in writing scientific stories.

Finally, I really want to win this competition because it will give me the opportunity to meet with leading scientists worldwide, and interview them. As science journalist, it is an occasion for me to enrich my knowledge on the relationship between health and the environment and also see what experiences of other countries i can report to health my country to do the same.