Les biocarburants pas toujours bio.

La question des biocarburants était au centre d’un atelier à Merida.

La pollution de l’air tue 800 mille personnes chaque année et l’une des principales causes est l’émission de gaz. Il apparaît indispensable pour les habitants de la terre de réduire considérablement l’utilisation des combustibles fossiles et envisager d’autres solutions telles que les biocarburants.
« Toutefois, souligne Dr Jonathan Paz, le président de l’Association internationale de l’OCE, nous devons être attentifs à cette question parce que ce n’est pas une solution simple. Au contraire, elle peut causer de graves problèmes si cette question n’est pas étudiée minutieusement. »

Pour réduire, les graves menaces qui pèsent sur la santé humaine, de la société, il est impératif afin de réduire notre dépendance sur les combustibles fossiles. Le scientifique a fait savoir que 500 mille hectares de forêts et de bosquets se vident chaque année, causant de graves et des effets nocifs sur l’environnement et la santé avec un impact plus grand sur le changement climatique. La destruction des forêts pour cultiver les agro-carburants, notamment, le maïs et la canne à sucre. Pour produire de l’éthanol comme carburant n’est pas aussi efficace qu’on le croit.
Le scientifique a aussi évoqué la consommation de la viande qui est aussi une source de pollution parce que l’élevage de bétail est un processus qui dépense beaucoup d’énergie, la destruction des forêts pour créer des pâturages.

Sur ce point, le Cameroun dont le massif forestier disparaît à un rythme effréné est particulièrement interpellé. L’agriculture itinérante sur brûlis, les feux de brousse dans la partie sahélienne du pays pour la création de pâturages, et l’exploitation incontrôlée des forêts accentue les effets du changement climatique qui impacte déjà sur le rythme des saisons et sur l’agriculture qui dépend encore de l’eau qui vient du ciel.

Cet article a été publié dans le journal “La Nouvelle Expression”